Pourquoi une peluche peut réconforter, sans rien demander

Leur seule présence semble un réconfort. Je ne vous dis pas que ça marche, Je vous explique pourquoi une peluche apaise.

RÉFLEXIONS AUTOUR DES PELUCHES

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Autoportrait d’une femme serrant un doudou artisanal contre son visage, moment de réconfort
Autoportrait d’une femme serrant un doudou artisanal contre son visage, moment de réconfort

Une peluche ne promet rien.
Elle ne fait pas de miracle.
Elle est juste là quand on a besoin d’elle.
Silencieuse en toute circonstance, prête à se faire câliner si nécessaire.
Plonger la main dans sa fourrure, sans d’autre objectif que celui de profiter un peu de sa douceur.

Les peluches et la magie du réconfort silencieux

Une présence qui ne demande rien

Elles s’appelaient Penny, Nina, Cadichon, Dundy, Tomate, Souricette...

Aujourd’hui, ce sont Kuma, Hector, Margot, Cookie, Meringue, Tibiscuit…

Les peluches ne m’ont jamais quittée. Depuis ma plus tendre enfance, je suis entourée d’elles, et aujourd’hui encore, il m’arrive d’en choisir une pour blottir mon nez dans sa fourrure et m’endormir ainsi.

Elles ont traversé les années sans jamais changer de rôle : être là.

Quand le corps se calme avant les mots

C’est inexplicable, c’est sensoriel.
Les peluches m’apaisent, me consolent, me soutiennent, par leur simplicité, par leur douceur, par la tendresse qu’elles dégagent, par le réconfort silencieux qu’elles apportent.

Caresser une peluche, c’est un peu comme câliner un chat — avec l’avantage de ne pas avoir à la nourrir.

Certes, une peluche n’est pas vivante. Et pourtant, elle dégage quelque chose.

Particulièrement les peluches artisanales, qui possèdent une unicité qui leur est propre.

Si vous souhaitez aller plus loin, j’ai partagé quelques repères pour choisir un doudou rassurant.

Bibop vous confie un secret
Bibop vous confie un secret

Une présence qui suffit

Oui, une peluche est souvent associée à l’enfance. Et pourtant, le réconfort qu’elle apporte n’a pas d’âge.

Ce lien au réconfort ne disparaît pas toujours avec l’âge.

Parce qu’elle garde ce lien avec l’enfance, elle nous rappelle que parfois, l’apaisement est simple comme une caresse.

Elle est juste là, présente, sans rien demander.

Et parfois, cela suffit.

Les compagnons cousus à l’atelier sont à découvrir ici.